• 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

 Henri MONDOR

henri mondor2

" La gaieté est poésie et ivresse "

Né à l’école de Saint-Cernin, dont son père Armand était directeur, Henri MONDOR fut à la fois un grand chirurgien, un grand dessinateur et collectionneur d’art, et un grand écrivain. Sa main, qui maniait avec un égal bonheur le scalpel, la plume et le crayon, fut également très généreuse pour sa commune et son école natale.

 

     Les dates à retenir :

 » 20 mai 1880 : Naissance de Henri Mondor à SAINT CERNIN fils d’Armand Mondor, directeur de l’école communale, et de Johanna Vidal. Il eut un frère Louis qui vit le jour le 11 mai 1886.

Henri MONDOR fit l'ensemble de ses études primaires à Saint Cernin et partit à Aurillac à l’âge de 10 ans comme interne pour faire ses études secondaires au lycée Emile Duclaux. Il nous confie que ce fut les premiers temps une épreuve douloureuse pour un si jeune garçon : "La privation maternelle était insupportable. Pendant tout un mois, chaque soir, caché sous les draps rudes, je sanglotais". Ce qui ne l’empêcha pas de faire de brillantes études secondaires, notamment en Mathématiques, en Philosophie et en langues, il envisage la carrière de professeur de lettres. Mais sa mère en décide autrement.

Sur l’instigation de sa mère, Henri Mondor monte à Paris faire ses études de médecine. Il se lie d’amitié avec Georges DUHAMEL à la bibliothèque de l’association corporative des étudiants, rue Hautefeuille, et fréquente les bibliothèques de l’Arsenal, du Muséum d’histoire naturelle, ou la bibliothèque nationale où il rencontre Léon Paul FARGUE

  » 15 mai 1906 : Externat des hôpitaux, dixième rang. Henri Mondor fait ensuite son internat chez Poirier à l’hôpital LARIBOISIERE.

  » 15 mai 1908 : Interne provisoire des hôpitaux, trente–sixième rang.

 » 1er mai 1909 : Internat des hôpitaux, deuxième rang .Il devient alors l’élève à l’hôpital ST Louis de Paul Lecène, homme à la silhouette athlétique et à la culture immense que Mondor admire pendant quinze ans comme « un phare de lumière limpide ».

 » 1910 : Aide d’anatomie à la faculté de Médecine de Paris

 » décembre 1912 : Première publication de Henri Mondor sur l’ecchymose plantaire parue dans la presse médicale, témoin de la précocité de son sens clinique.

 » 1913 : Médaille d’or de chirurgie pour un mémoire sur le cancer du rectum, Henri Mondor montre que l’exérèse d’un rectum cancéreux devait être faite d’une autre façon que celle qui avait cours. En automne il soutient sa thèse sur le même sujet du cancer du rectum sous la présidence du professeur HARTMANN.

 » septembre 1914 : Bien que réformé de toute obligation militaire, il s’engage comme infirmier 2ème classe.

 » 1914-1915 : Brancardier, médecin auxiliaire et médecin aide-major, à l’armée de Soissons (68ème régiment territorial).

 » 1915-1917 : Aide-major à l’armée de Verdun affecté à l’auto chirurgicale 3, non seulement il secoure et opère, mais il observe, note et écrit sur ses carnets 125 observations sur les sutures primitives des plaies et 80 observations sur les plaies des vaisseaux .C’est aussi dans une de ces autochirs que naît sa passion pour Mallarmé, dont il récite des vers appris par cœur à ses compagnons d’armes.

 » 9 juin 1917 : Mort de son frère Louis, instituteur, tué d’un éclat d’obus en réparant une ligne téléphonique.

 » 1917-1918 : Aide-major à l’armée d’Italie , il contribue avec son maître Raymond Grégoire, médecin –chef du Centre des armées , à donner une meilleure connaissance des plaies artérielles .A partir d’observations sur des blessés , il décrit un signe clinique qui permet de traiter les plaies superficielles du cœur , qui tuaient du fait de l’étranglement du muscle cardiaque par l’épanchement de sang dans le sac qui l’entoure .Ce signe de Mondor est aujourd’hui le plus quotidiennement recherché dans les suites opératoires des vraies plaies .Il est évacué pour diphtérie grave .

 » juillet 1918 : Aide-major à l’armée de Champagne, jusqu’en janvier 1919.

La guerre lui a fait connaître ses deux passions : la chirurgie et la poésie.

 » 17 octobre 1947 : Discours de réception à l’Académie Française, où il l’éloge de VALERY dont il occupe le siège

 » 14 septembre 1949 : Commandeur de la légion d’honneur.

 » 30 septembre 1955 : Départ de son service à l’hôpital de la Salpêtrière.

 » 1er janvier 1956 : Professeur honoraire

 » 18 janvier 1956 : Grand officier de la Légion d’honneur.

 » 13 novembre 1961 : Election à l’Académie des sciences .Ses Titres et Travaux font état de près de 311 publications, 7 livres de pathologie et 13 publiés sous sa direction.

 » 6 avril 1962 : Mort de Henri Mondor à l’hôpital américain de Neuilly

 

 

 

 

10, rue de la Mairie
15310 Saint-Cernin
Horaires d'ouverture
Du Lundi au Vendredi : de 09h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00
Contacts
Téléphone: +33 4 71 47 60 09
Télécopie: +33 4 71 47 63 24

Connexion

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site